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jeudi 6 décembre 2012

Le Hobbit, un film inattendu


"Synock aime Choco!"

Il y a des personnes qui sont réfractaires aux adaptations de J.R.R. Tolkien au cinéma. Ceux qui ont aimé le livre, apprécié les films mais sans non plus le graver dans le marbre. Et il y a ceux qui n'aiment pas lire et qui trouvent les films phénoménaux. Je suis de la première catégorie (maes amis le savent de combien au dam de certain). Et pourtant ce Hobbit n'est pas décevant. Au contraire.

vendredi 24 juin 2011

Bilbo le Hobbit, enfin une image

Pour les fans de Tolkien, ceux qui ne peuvent plus attendre mais qui vont tout de même bien devoir patienter au moins jusqu'au 12 décembre 2012 (rire démoniaque), voici une première image du fameux Bilbon Sacquet.

L'acteur Martin Freeman tiendra le rôle de Bilbo, Ian McKellen reprendra celui de Gandalf, Hugo Weaving celui d'Elrond et Cate Blanchett celui de Galadriel.

Sinon pour ceux qui ne l'on pas encore vu, vous pouvez visiter Hobittbourg avec le réalisateur Peter Jackson dans cette vidéo -- > CLIQUE ICI hérétique

Pour le moment, je ne sais pas trop ce que vous en pensez, mais je le trouve pas mal ce Hobbit!


("Scène 3: Intérieur jour, la maison de Bilbo. Le nabot doit rentrer dans la pièce où des nabots plus grands l'attendent... Encore une histoire qui ne vole pas haut ça")

samedi 15 mai 2010

Robin des Bois, sans collants moins de talent


On se souvient d'une époque où Robin portait des collants verts. Ce n'était pas plus pour se cacher dans la forêt que pour donner le sentiment d'appartenir à une époque. On se souvient également d'un Robin, plutôt charmant, plus pour séduire les femmes que pour faire la guerre au prince Jean. Enfin aujourd'hui, il y a Robin Scott. Digne héritier d'un croisement entre Ridley et Maximus... par C.S.

Peut-être que ce nouveau mélange existe pour faire doré le blason reluisant d'une carrière qui n'a plus besoin de faire ses preuves. Peut-être cherche t'on encore à exploiter la vague "begin" en clamant au et fort: "On peut mieux faire qu'avant!" Qui y croit encore?

Robin est un archer du Roi Richard, le non moins célèbre Cœur de lion parti en croisade à travers les terres saintes. Robin est brave et Robin est juste. En bref, il est respecté, a tout de la fibre héroïque et le parfait profil du type qui va charmer la seule femme respectable de l'histoire. Mais robin veut retourner chez lui pour retrouver ses racines et en apprendre davantage sur son passé.

Russell Crowe incarne le nouveau visage du célèbre hors la loi de Sherwood. Mais il ne sait pas encore que ce qui l'attend chez lui n'est que duperie et conflit de pouvoir. Parce qu'il faut aussi le dire, Robin des Bois de Ridley Scott est un prémisse à tous les autres films que l'on a pu voir auparavant sur le héros encapuchonné. Scott prend le temps d'installer son histoire, narre un passé tiraillé par le questionnement d'une enfance oubliée et donne au personnage principal l'occasion de ne pas rentrer dans le cliché d'un justicier d'ores et déjà établi. Robin doit faire ses preuves à Nottingham. Il usurpe l'identité d'un des nobles de la région, Robert Locksley, et par une fortuite coïncidence rencontre un homme qui a connu son père. C'est un scénario relativement téléphoné qui joue sur un insolent hasard de circonstance. S'enchaine ensuite moult péripéties, non sans intérêt, et une histoire d'amour naissante mais convenue comme un calendrier.Presque sans connaitre ce qu'il va se passer, il est aisé d'imaginer la suite. Tournant autour de Robin, les différent protagonistes vont se suivre, se croiser pour finalement former la "bande" que l'on connait si bien. Bémol sur l'utilisation des personnages secondaires qui ne sont pas utilisés à bon escient et dont on voudrait entendre le son de leur voix.

Pour faire court, Robin des Bois de Ridley Scott ne s'écarte pas de la trempe Gladiator, mais s'essouffle rapidement pour parfois tendre vers une convenance désagréable. Pourquoi tomber dans le cliché quand tous les accessoires sont à votre disposition pour ne faire que mieux? La patte Scott est là mais elle a vieilli, s'enfonce par moment sans réussir à se dépêtrer d'une maladresse qu'on voit arriver de loin.

Le plus:
- Cate Blanchett toujours au top
- Un bon début prometteur
- Des gros plans millimétrés

Les moins:
- Un scénario convenu sans surprise
- Un manque de profondeur dans les personnages
- Une histoire qui passe sur des points que l'on aimerait voir développer et trainante sur des clichés

En bref:
Robin des Bois est un divertissement qui surpasse en réalisation celui de Kevin Reynolds mais qui a sa part de lourdeur et de maladresse. Là où Nolan réussissait à faire revivre un mythe, Ridley Scott s'empêtre dans un reboot essoufflé et moindre.

jeudi 5 février 2009

Il était une fois Benjamin Button...



L'étrange histoire de Benjamin Button fait déjà depuis longtemps parler de lui, et pour cause, il est le film le plus attendu en ce mois de février.

par Clément Sautet



Pourquoi?

Benjamin Button c'est l'histoire d'un homme qui naît vieux et qui rajeunit avec le temps. Le projet ambitieux mené par David Fincher depuis des années maintenant et sortie en salle le 4 février, a connu une gestation longue et coûteuse. Sans les effets spéciaux d'aujourd'hui, la crédibilité du film n'aurait pu être possible. Le problème était qui fallait faire rajeunir une personne sans ôter la vraissemblance du concept crée en 1922, sous la forme d'une fable, par Francis Scott Fitzgerald. Fincher, à qui on doit notamment Seven en 1996, The Game en 1997, Fight Club en 1999 ou encore Zodiac en 2007, semble pourtant être l'homme de la situation. Il apporte sur le projet du film une nouvelle technologie, la caméra Contour, qui va révolutionner l'avenir de Benjamin Button en lui permettant de prendre forme autrement que dans les pages de la fable de Fitzgerald.
David Fincher sait déjà à qui il va proposer le rôle titre : Brad Pitt. L’acteur semble être le modèle parfait pour se prêter au jeu, d'autant plus qu'il affectionne le projet depuis des années.
Alors pourquoi Benjamin Button soulève les foules? Parce qu'il est un projet qui a mit les moyens nécessaires dans son accomplissement. 150 millions de dollars de budget, un casting (Pitt/Blanchett) et un réalisateur qui n'ont plus à faire leurs preuves.
C'est aussi la troisième collaboration entre Fincher et Pitt qui après Se7en et Fight club n'ont plus a prouvé leur "bankabilité".

Les Chiffres...

Avant sa sortie, L'étrange histoire de Benjamin Button comptabilisait déjà un bon nombre de nominations à des prix prestigieux. 5 fois nommé aux Golden Globes, meilleur film-réalisateur-acteur-scénario-bande originale, il repart les mains vides, éclipsé par le grand Slumdog Millionnaire de Danny Boyle.
C'est surtout pour la cérémonie des Oscars, que le dernier Fincher a ses chances avec 13 nominations dans les catégories meilleur acteur pour Brad Pitt, meilleur second rôle féminin pour Taraji P. Henson, meilleur film, réalisateur, adaptation, costumes, maquillages, images, bande originale, effets spéciaux, mixage sonore, direction artistique et montage (ouf...), que Benjamin Button part devant tous les autres films en compétitions (Slumdog Millionnaire avec 10 nominations). La 81ème cérémonie des Oscars se tiendra le 22 février au théâtre Kodac de Los Angeles et verra alors peut-être le sacre du « B.B. » de David Fincher.

Aux Etats-Unis depuis sa sortie le 25 décembre 2008, L'étrange histoire de Benjamin Button cumul plus de 116 millions de dollars de recettes en 5 semaines.
En France, le film part déjà en tête des fréquentations la première journée avec 3916 entrées dans la capitale parisienne.
Le film semble voué à un avenir doré en Europe et n'aura, semble t-il, aucun mal à rentrer dans son budget.