Incroyable !! Après 18 ans d'absence sur la toile, Garth et Wayne installent leur QG dans les locaux de Saturday Night Live. Comme ça fait du bien de les revoir !!!
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dimanche 6 février 2011
lundi 21 juin 2010
Shrek 4, mais que fait Dreamworks?
Loin de tout cirage de pompe et léchage de postérieur, vous pouvez ranger la brosse à reluire du dernier Dreamworks. Avec un premier Shrek plutôt bon, un second excellent, le troisième épisode mettait la firme américaine au bord du gouffre. Le quatrième épisode des aventures de l'ogre vert, Dreamworks je jette dans le vide. par C.S.
Sombrant dans les clichés d'une saga qui aurait mieux fait de s'arrêter quand il était encore temps, Shrek 4 est un melting pot de tous les précédant volumes et ne marquera pas les esprits du vaste monde de l'animation.
Shrek vie une petite vie tranquille pépère dans son marais en compagnie de sa femme Fiona et de ses enfants. Chaque jours se ressemblent et disons le franco, Shrek se fait chier. Il aimerait retrouver ne serait-ce qu'une journée sa vie d'ogre méchant et redouté par le peuple. C'est alors qu'il fait la rencontre de Tracassin, un nain de jardin malfaisant et avide de pouvoir. Ce dernier va lui faire signer un contrat magique lui permettant d'échanger une journée du passé de Shrek contre un jour de vie d'ogre méchant.

Ok! Le postulat est là. Il n'y a plus d'idée originale dans la tête des scénaristes de Dreamworks. Pourquoi faire un 4 et essayer de boucler une série avec un mélange de si peu de bonnes idées. Surfant sur des clichés déjà instaurés dans les précédents films, cette suite n'apporte rien à la franchise et laisse vraiment un mauvais goût en travers de la gorge. Le film rentre dans schéma classique. Il ressort tous les vieux gags déjà vus de l'âne et de Shrek sans pour autant donné de fraicheur à la prose des personnages. Peut-être est-ce dans l'optique de ressembler au marécage du héros que le film sent si mauvais...
Le ressort comique est usé et ne donne aucune satisfaction aux spectateurs. Si la seule idée novatrice était la présence de nouveaux personnages comme les membres de la résistance ogresque, le principe n'est pas utilisé à bon escient et perd toute sa spontanéité pour surfer vaguement sur des références classiques du cinéma (Braveheart, Red Sonia...)
Un bon plantage en règle auquel chacun s'attendait. Le film fera sans doute sourire les enfants et encore emmenez les voir Toy Story 3, vous gagnerez au change!
Sombrant dans les clichés d'une saga qui aurait mieux fait de s'arrêter quand il était encore temps, Shrek 4 est un melting pot de tous les précédant volumes et ne marquera pas les esprits du vaste monde de l'animation.
Shrek vie une petite vie tranquille pépère dans son marais en compagnie de sa femme Fiona et de ses enfants. Chaque jours se ressemblent et disons le franco, Shrek se fait chier. Il aimerait retrouver ne serait-ce qu'une journée sa vie d'ogre méchant et redouté par le peuple. C'est alors qu'il fait la rencontre de Tracassin, un nain de jardin malfaisant et avide de pouvoir. Ce dernier va lui faire signer un contrat magique lui permettant d'échanger une journée du passé de Shrek contre un jour de vie d'ogre méchant.

Ok! Le postulat est là. Il n'y a plus d'idée originale dans la tête des scénaristes de Dreamworks. Pourquoi faire un 4 et essayer de boucler une série avec un mélange de si peu de bonnes idées. Surfant sur des clichés déjà instaurés dans les précédents films, cette suite n'apporte rien à la franchise et laisse vraiment un mauvais goût en travers de la gorge. Le film rentre dans schéma classique. Il ressort tous les vieux gags déjà vus de l'âne et de Shrek sans pour autant donné de fraicheur à la prose des personnages. Peut-être est-ce dans l'optique de ressembler au marécage du héros que le film sent si mauvais...
Le ressort comique est usé et ne donne aucune satisfaction aux spectateurs. Si la seule idée novatrice était la présence de nouveaux personnages comme les membres de la résistance ogresque, le principe n'est pas utilisé à bon escient et perd toute sa spontanéité pour surfer vaguement sur des références classiques du cinéma (Braveheart, Red Sonia...)
Un bon plantage en règle auquel chacun s'attendait. Le film fera sans doute sourire les enfants et encore emmenez les voir Toy Story 3, vous gagnerez au change!
- Si le chat Potté n'avait été spoilé dans les bandes annonces, la surprise aurait été vraiment bonne
Les moins:
- humour dépassé
- histoire sans intérêt
- un Shrek et une Fiona vaseux
- un méchant même pas crédible
- des références qui ne servent en rien le scénario
Shrek 4, de Mike Mitchell avec Mike Myers, Cameron Diaz, Eddie Murphy, Antonio Banderas
mercredi 11 février 2009
Inglourious Basterds, les premières images de la bande annonce

Le nouveau Tarantino se dévoile.
par Clément Sautet
Le très attendu Inglourious Basterds montre le bout de son nez avec les premières images du trailer où l'on peut apercevoir la moustache de Brad Pitt.
Pour le casting, Quentin Tarantino a vu large, sélection internationale et riche, il affiche Brad Pitt, Diane Kruger, Mélanie Laurent, Christophe Waltz ou encore Mike Myers et Michael Fassbender sans oublier l'inconditionnel Samuel L. Jackson qui sera narrateur de l'histoire.
Film prometteur qui plus est, en tant que 7ème long métrage du réalisateur des immanquables Réservoir Dogs, Pulp Fiction, Jackie Brown, Kill Bill 1/2 et autre Boulevard de la Mort, c'est aussi la première collaboration du réalisateur avec Brad Pitt.
Première projection prévue en France pour le festival de Cannes en mai suivi de la sortie US le 21 août.
L'histoire : Au cours de la seconde guerre mondiale, un groupe soldats juifs-américains connu sous le nom de "The Basterds" et dirigé par le lieutenant Aldo Raine, sont choisis spécifiquement pour semer la peur dans tout le troisième Reich. Les Basterds croiseront le destin d'une jeune juive (Mélanie Laurent) qui, cachée à Paris sous une fausse identité, cherche à se venger des Nazis qui ont assassiné sa famille.
Libellés :
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